COTE MUSIQUE
Vendredi 11 et samedi 12 mai 2012
JO KAIAT et les FRERES SOUISSI
JO KAIAT a la curiosité et l’ouverture d’esprit du grand voyageur. De New York à Bamako en passant par New Delhi, ce musicien hors normes a su faire siennes les multiples cultures musicales découvertes au gré des voyages. Il nous livre aujourd’hui une musique originale et universelle imprégnée de polyrythmies africaines sur fond d’harmonies jazz.
Mardi 15 mai 2012
ISSLMAN
Jazz Fusion et compositions d’Amine Medbouh
COTE LITTERATURE
Jeudi 17 mai 2012 à 18h30
EN PARTENARIAT AVEC LES AMIS DU CAFE LITTERAIRE ET L’ASSOCIATION APELL
Café littéraire : MOHAMMED BERRADA
Rencontre animée par Mohamed Dahi
Mohammed Berrada est né en 1938 à Rabat, a passé son enfance à Fès, puis est venu en 1949 à Rabat pour faire ses études secondaires dans le groupe scolaire Mohammed V, école libre du mouvement nationaliste. En 1955, il part poursuivre ses études au Caire, où il obtient une licence de littérature arabe. En 1960, il rentre au Maroc, et collabore à divers journaux et revues de l’UNFP, dont il est membre, Al-Muharrir, Al-Ittihâd al-Ištirâkî, Aqlâm, Al-Adâb … En 1957, il publie sa première nouvelle, Al-Micţaf al-bâlî (Le vieux manteau) dans Al-cAlam. Il a été président de l’Union des écrivains du Maroc de 1976 à 1983. En 1963, il dirige avec Abdeljabbar Shimi et Mohammed Larbi Messari la revue Majalla li l-qişşa wa-l-masrah et travaille à la radio, dont il sera expulsé par Oufkir. Après son doctorat sur Mandûr et la théorisation de la critique arabe, influencé par le structuralisme, il enseigne la littérature arabe à la faculté des Lettres de Rabat jusqu’à sa retraite en 1999 et a œuvré à la modernisation des instruments de la critique littéraire arabe. Il a traduit en arabe les œuvres de Mikhaïl Bakhtine, Roland Barthes, Le Clézio, Abdelkebir Khatibi, Abdellatif Laâbi et Tahar Ben Jelloun, etc. Il est surtout considéré comme le chef de file du roman marocain moderne en arabe, avec Le Jeu de l’oubli, Lumière fuyante, Comme un été qui ne reviendra pas, La Femme de l’oubli, ou plus récemment Vies voisines.